Reconnue
discipline FIS au congrès d’Anvers en
2001
•Définition : dévaler à
quatre ou six skieurs en même
temps une piste jonchée d’obstacles naturels
et fabriqués à la machine.
•Stade : Une piste vallonnée de 100 à
200 m de dénivelée avec une pente moyenne
de 15°.
•Classement : après un passage en single,
les qualifiés pour la finale s’affrontent
en poule de 4 ou 6.
Les deux ou trois premiers de chaque poule passent
au tour suivant.
Sa récente accession au statut olympique, ouvre
un avenir prometteur à cette discipline très
spectaculaire et très médiatique.
Beaucoup de skieurs alpins, s’orientent vers
le skicross pour y trouver, au-delà d’un
ski technique, une confrontation directe dans une
culture freestyle.
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SPORT OLYMPIQUE Les bosses
Reconnue discipline olympique à
Albertville en 1992.
• Définition : dévaler le plus
rapidement possible une pente couverte
de bosses dans la ligne de pente en effectuant deux
sauts.
•Stade : 250m de long avec une déclivité
moyenne de 26°.
Les bosses sont fabriquées à la machine
avec un intervalle
calculé. Deux tremplins et deux zones de réception
préparées.
•Notation : trois critères de jugement
La technique : 50%
La vitesse : 25%
Les sauts : 25%
Cette discipline de jugement a su s’adapter
aux tendances actuelles dans le domaine de l’acrobatie.
Si la partie ski reste rapide et technique, elle s’agrémente
maintenant de toutes les catégories de sauts
tant sur l’axe vertical (hélicos) qu’horizontal
(sauts périlleux arrières ou avant)
ou désaxés (cork, DSpin . . .)
Cela renforce le spectacle, d’autant que les
finales se déroulent parfois en parallèle
(comme à l’origine de la discipline)
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SPORT OLYMPIQUE Le saut
Définition : Exécuter
deux sauts différents en respectant les règles
de l’acrobatie.
•Stade : Une piste d’élan, une
table avec des tremplins pour chaque catégorie
de saut et une réception.
•Notation : trois critères de jugement
L’air: 20%
La forme : 50%
La réception : 30%
Cette
discipline de jugement de plus en plus technique a
du mal à se trouver un public en Europe et
même maintenant sur le continent nord-américain
(longtemps leader). Ce sont les pays de l’est,
fort d’une très forte culture gymnique
qui perpétue le développement de la
discipline.
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SPORT FIS Le half-pipe
Reconnue discipline
FIS au congrès d’Anvers en 2001
•Définition : utiliser la structure du
stade pour effectuer des figures avec le maximum de
hauteur et d’aisance.
•Stade : Un demi cylindre de 120 m de long avec
une
déclivité moyenne de 17° et des
murs de 4 à 6 m de haut
•Notation : l’amplitude - La difficulté
- L’exécution - L’overall
A l’instar du SkiCross, cette discipline de
jugement a vu ses premiers Championnats du Monde se
dérouler en 2005 à Ruka (Finlande).
Les pratiquants, directement issus du freetstyle,
se consacrent à beaucoup de contests relevant
d’initiatives privées, promotionnelles
et médiatiques.
Son intégration définitive à
l’univers du SkiFreestyle dépend en partie
de l’évolution de son statut mais également
du réel désir des riders de se mesurer,
parfois, tous ensemble dans des compétitions
officielles organisées par les fédérations
nationales, la FIS et le CIO.
Au fur et à mesure que le niveau monte, on
se rend compte qu’il y a un manque de structures
pour accompagner le développement de la discipline.
Les clubs de ski et les comités régionaux
doivent se pencher sur tous les aspects de la formation
(entraîneurs, juges, DT) afin de pouvoir répondre
à une demande grandissante qui évolue.
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SPORT FIS Slope-style
Discipline en plein développement
avec la multiplication des snow parks dans les stations.
• Définition : utiliser au mieux tous
les modules qui jonchent la piste en gardant sa vitesse.
• Stade : une piste équipée de
modules en neige (big airs, table tops,…) ou
artificiels (barres de fer, ftroncs d’arbres,…)
• Compétition : L’évolution
des skieurs est notée par des juges qui distinguent
et prennent en compte le style, l’enchaînement
et la difficulté du saut.
De toutes les disciplines de jugement
du SkiFreestyle, pratiquée dans les Snowparks,
le SlopeStyle reste celle qui reste la plus abordable
par le grand public. Celui-ci peut facilement s’identifier
aux jeunes champions qui évoluent sur les mêmes
structures.
Elle reste très libre, et chaque organisateur
peut concevoir facilement des évènements
accessibles à différents publics